Les réseaux sociaux sont à nouveau secoués par une affaire de fuite de contenus privés impliquant deux tiktokeuses bien connues : Rachelou Cartel et Poupée du Nil. Des images et vidéos personnelles attribuées aux deux jeunes femmes circulent actuellement en ligne, provoquant indignation, débats et inquiétudes.
Dans le cas de Rachelou Cartel, de nombreuses accusations ont d’abord visé son ancien compagnon, Paul Pogba, que certains internautes présentaient comme le principal responsable de la fuite. Cependant, de nouvelles informations viennent contredire cette version.
Selon plusieurs sources, l’origine de la diffusion serait liée à des techniciens ayant eu accès au téléphone de l’influenceuse lorsqu’elle procédait à un changement d’appareil. Ces derniers auraient partagé les contenus sans autorisation, transformant une simple opération technique en une grave atteinte à la vie privée.
Lors d’un live TikTok, Paul Pogba a d’ailleurs pris la parole pour se défendre. Il a affirmé n’avoir jamais accepté de recevoir de telles vidéos lorsque le couple était encore ensemble et avoir, au contraire, encouragé Rachelou à ne pas conserver ce type de contenus sur son téléphone, conscient des risques que cela pouvait représenter.
Parallèlement, une situation similaire concerne la tiktokeuse Poupée du Nil, dont des vidéos personnelles ont également fuité sur la toile. Cette nouvelle affaire renforce le sentiment de malaise et relance le débat sur la protection des données personnelles à l’ère du numérique.
Une alerte pour les utilisateurs des réseaux sociaux
Au-delà des personnes directement concernées, cette double affaire met en lumière une réalité préoccupante : de nombreuses personnes conservent des contenus intimes sur leurs téléphones sans envisager les conséquences possibles en cas de perte, de vol ou de réparation de leur appareil. Lorsque ces données tombent entre de mauvaises mains, les répercussions peuvent être lourdes, tant sur le plan moral que social.
De nombreux internautes appellent aujourd’hui à plus de vigilance, rappelant l’importance de sécuriser ses appareils, de supprimer les contenus sensibles avant toute manipulation technique et de réfléchir aux risques liés au stockage de données privées.
Cette affaire rappelle enfin que la diffusion de contenus intimes sans consentement constitue une violation grave de la vie privée et engage la responsabilité de ceux qui s’y livrent. Elle invite à une prise de conscience collective sur le respect de la dignité humaine et la nécessité d’un usage plus responsable des technologies numériques.
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