Quelques heures seulement après l’annonce officielle de la certification Single d’Or SNEP pour son hit « Number One » (feat. Minz), Himra a tenu à partager sa joie et sa gratitude sur les réseaux sociaux. Dans un message court mais chargé d’émotion, le rappeur ivoirien a rendu un vibrant hommage à DJ Arafat, légende éternelle de la musique ivoirienne.
Voici le post publié ce jour par le Chetté 1X :
« Merci dans un monde où le bruit est défaitiste. Premier disque d’or français Ma pensée va vers Arafat BIG AKA FOR AKA KAI »
Ce texte, accompagné d’une photo de la certification SNEP, a immédiatement touché les fans. En quelques mots, Himra exprime à la fois sa fierté, sa lucidité face aux critiques et un profond respect pour celui que beaucoup considèrent comme son prédécesseur spirituel.
Un clin d’œil fort à « Yoro le Chinois »
« Ma pensée va vers Arafat » n’est pas une formule creuse. Himra a souvent évoqué l’influence du défunt DJ Arafat sur son parcours. Il a déjà déclaré dans des interviews qu’il voyait dans la drill ivoirienne une forme moderne de l’énergie brute et populaire qu’Arafat avait apportée avec le coupé-décalé.
Ce premier disque d’or français — obtenu grâce aux 15 millions d’équivalents streams de « Number One » en France — représente pour lui bien plus qu’une récompense personnelle : c’est une victoire symbolique pour le rap ivoirien tout entier, et une manière de poursuivre l’héritage de ceux qui ont ouvert la voie avant lui.
Gratitude dans un monde « défaitiste »
La phrase « Merci dans un monde où le bruit est défaitiste » est une réponse claire aux haters et aux sceptiques qui ont longtemps minimisé les chances des artistes ivoiriens sur le marché français. Himra, fidèle à son style direct, rappelle que malgré les critiques et le « bruit » négatif, le travail paie.
Il conclut par son slogan signature « BIG AKA FOR AKA KAI » (souvent écrit aussi « Big Aka 4 Aka Kai »), qui incarne sa détermination, son ambition et son identité de leader incontesté de la nouvelle génération.
Himra continue d’écrire l’histoire : premier rappeur ivoirien certifié Or en France sur un de ses propres titres, il porte désormais le drapeau ivoirien encore plus haut.