Alors qu’il se trouve aujourd’hui au cœur de l’affaire dite de Keur Massar, l’animateur Pape Cheikh Diallo voit ressurgir un épisode judiciaire remontant à 2019. Ce précédent, jusque-là relégué au second plan, revient alimenter les débats dans un contexte médiatique et judiciaire particulièrement sensible.
Des déclarations faites en garde à vue
Dans le cadre de l’enquête en cours, l’animateur a été entendu par les gendarmes. Lors de sa garde à vue, il a assumé son statut de bisexuel. « Seytané leu, meunoumassi dara. C’est plus fort que moi, j’essaie d’arrêter mais je ne peux pas », aurait-il déclaré face aux enquêteurs.
S’il a reconnu une relation avec Doudou Lamine Dieng, qui l’a impliqué dans le dossier actuel, il a toutefois refusé de révéler l’identité d’autres partenaires. Cette posture alimente les interrogations autour de son implication présumée dans cette affaire de transmission volontaire du VIH.
Le précédent de 2019 avec Cheikh Diop
Les déclarations faites durant l’enquête semblent raviver le souvenir d’un contentieux datant de 2019. À l’époque, un jeune homme nommé Cheikh Diop avait porté plainte contre l’animateur, l’accusant de lui avoir transmis le VIH.
Selon les éléments révélés à l’époque, un accord aurait existé entre les deux parties : Pape Cheikh Diallo devait assurer la prise en charge du plaignant et s’acquitter de son loyer. Le non-respect de cet engagement aurait conduit au dépôt de plainte.
Une affaire classée à l’amiable
Dans le cadre de l’instruction en 2019, l’animateur avait été convoqué et entendu sur procès-verbal par les services de la Cybercriminalité. Finalement, les deux parties avaient opté pour un arrangement à l’amiable, mettant un terme à la procédure.
Si cette affaire ancienne avait été clôturée sans procès public, elle revient aujourd’hui dans les discussions à mesure que l’enquête sur l’affaire de Keur Massar progresse. Pour de nombreux observateurs, cet antécédent apporte un éclairage supplémentaire sur le parcours judiciaire de l’animateur et sur les controverses liées à sa vie privée.
Dans un contexte déjà marqué par une forte émotion populaire, la résurgence de cet épisode de 2019 renforce la pression autour d’un dossier devenu l’un des plus sensibles du moment.
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