CAN 2024 : Accès interdit au coach algérien par la CAF. Voici les raisons

La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024 débute sous un climat de tension entre la Confédération Africaine de Football (CAF) et Djamel Belmadi, le sélectionneur de l’Algérie. Avant le match crucial contre l’Angola, des restrictions sont imposées à Belmadi, l’empêchant d’accéder au Stade de la Paix à Bouaké. Cette mesure, perçue comme une nouvelle attaque par l’Algérie, soulève des interrogations quant à son impact sur la performance des Fennecs dans ce tournoi très attendu.

La relation entre la CAF et l’Algérie atteint un niveau de tension palpable à la veille du premier match des Fennecs à la CAN 2024. Djamel Belmadi, le sélectionneur national, se voit interdire l’accès au Stade de la Paix, où se tiendra le face-à-face contre l’Angola. La CAF justifie cette mesure en arguant que Belmadi ne peut visiter le stade sans son autorisation préalable. Cette décision, ressentie comme une pression supplémentaire sur l’équipe algérienne, suscite des réactions mitigées.

Selon des informations de Dzballon, la CAF a clairement indiqué que Djamel Belmadi doit obtenir une autorisation préalable pour visiter le Stade de la Paix. La proximité entre le lieu d’hébergement des Verts et le stade semble irriter les responsables de la CAF. Les visites régulières de Belmadi à l’enceinte sportive sont perçues comme une source de tension, exigeant désormais une demande d’autorisation avant chaque déplacement du sélectionneur vers le stade.

L’hôtel réservé par l’Algérie, situé à seulement 15 mètres en face du stade, a été choisi après le rejet des logements proposés par les organisateurs de la CAN 2024. Cette proximité avec le stade a conduit la CAF à imposer des restrictions strictes à Belmadi et son équipe. La CAF, dans son souci d’assurer une compétition équitable, limite désormais l’accès au stade sans son approbation, obligeant Belmadi à se plier aux protocoles comme toutes les autres équipes.

L’Algérie, considérée comme le favori du groupe D aux côtés de l’Angola, du Burkina Faso, et de la Mauritanie, entre en scène ce lundi pour son premier match. La tension qui règne autour de l’équipe nationale renforce l’importance de cette entrée en compétition. Riyad Mahrez et ses coéquipiers, gagnants de l’édition 2019 sous la direction de Djamel Belmadi, doivent faire face à une pression accrue. Après le face-à-face avec l’Angola, les Fennecs auront des rencontres cruciales contre le Burkina Faso et la Mauritanie.

La tension entre la CAF et Djamel Belmadi met en lumière les enjeux et les défis auxquels sont confrontées les équipes participantes à la CAN 2024. Les restrictions imposées au sélectionneur de l’Algérie soulèvent des questions sur l’impact potentiel sur la performance de son équipe. L’Algérie, sous haute surveillance en Côte d’Ivoire, doit transformer cette pression en motivation pour affronter avec succès ce tournoi de haut niveau. La compétition se poursuit, et les yeux du monde sont rivés sur la réaction des Fennecs dans cette aventure footballistique africaine.