Éjaculation précoce ou éjaculation involontaire ? Apprenez à les différencier et à améliorer votre vie sexuelle

Les problèmes d’éjaculation masculine restent un sujet tabou dans notre société ; Pour cette raison, il est courant de confondre des concepts tels que l’éjaculation précoce et l’éjaculation involontaire. Bien que les deux influencent la qualité de vie sexuelle, leurs causes et leur manière de se manifester diffèrent.

Alors que la première est assez courante et touche des millions d’hommes dans le monde, la seconde est moins fréquente et passe souvent inaperçue jusqu’à ce qu’elle crée une situation inconfortable. Savoir reconnaître laquelle vous affecte est la première étape pour prendre le contrôle et trouver des solutions qui vous permettent d’améliorer votre expérience sexuelle.

Deux diagnostics différents, même s’ils semblent identiques

Certains utilisent les termes éjaculation précoce et éjaculation involontaire comme synonymes sans savoir qu’il s’agit de dysfonctions différentesLa première est lorsque l’homme est incapable de contrôler ses éjaculations lorsqu’il a de l’intimité, qu’il expérimente avant la pénétration ou peu après l’initiation.

L’involution involontaire, en revanche, survient de façon inattendue, sans désir sexuel, érections ni orgasmes. L’homme peut ne pas avoir de pensées ou de fantasmes sexuels, et peut même être engagé dans une activité quotidienne. Bien que les deux provoquent embarras et inquiétude, ces dernières engendrent plus de perplexité et d’inconfort car la fuite de sperme survient à tout moment.

Bien que dans les deux cas il y ait une perte de contrôle, elles n’ont pas la même cause. Durant la petite enfance, des facteurs psychologiques tels que l’anxiété, la tension et l’inexpérience jouent un rôle clé. Parfois, cela arrive à cause de déséquilibres hormonaux ou d’hypersensibilité du pénis, mais c’est presque toujours lié à la pression de « performer » ou d’exceller dans le sexe.

L’autre, en revanche, est liée à des altérations neurologiques ou physiologiques telles que des lésions de la moelle épinière, la sclérose en plaques, les neuropathies périphériques ou les maladies du système nerveux central. Parfois, c’est une réaction indésirable à des médicaments tels que les antidépresseurs, les antihypertenseurs ou qui modifient la transmission nerveuse, mais ce n’est pas fréquent.

Les options de traitement varient selon le diagnostic

La principale raison pour laquelle il est essentiel de différencier l’éjaculation précoce de l’éjaculation involontaire est que ce n’est qu’à ce moment-là qu’un traitement efficace peut être choisi pour chaque cas. Ces deux problèmes provoquent un fort impact psychologique qui génère insécurité et frustration dans l’intimité, mais ils ne sont pas traités de la même manière.

Si le diagnostic est un trouble éjaculatoire précoce, le médecin peut suggérer une combinaison de thérapie psychologique avec des techniques de contrôle éjaculatoire, telles que la méthode pause-presse, le start-stop ou l’entraînement des muscles du plancher pelvien. Dans ce cas, il recommande également l’administration d’anxiolytiques.

Lors de l’éjaculation involontaire, il est nécessaire d’identifier la cause sous-jacente. La première chose à faire est alors de réaliser des tests complémentaires, allant des analyses hormonales aux études neurologiques ou aux échographies. Ces conditions peuvent mettre en lumière des affections de la prostate, des altérations du système nerveux ou d’autres affections cliniques.

Une fois l’évaluation effectuée, les options thérapeutiques varient selon l’origine. Souvent, le médicament associé est modifié ou ajusté, et une orientation est également faite vers le psychologue pour obtenir un soutien dans des stratégies d’adaptation.

En souffrir ne définit ni votre valeur ni votre masculinité

Bien que ces deux troubles éjaculatoires présentent des différences, aucun ne doit être sous-estimé ou caché. Ils ne devraient pas non plus être une raison de culpabilité ou de frustration en privé. Actuellement, il existe des traitements efficaces qui vous permettent de retrouver confiance en vous et le bien-être sexuel et de couple.

Les reconnaître n’est pas un signe de faiblesse, mais de soin de soi. De plus, il est essentiel de réduire les stigmates qui désinforment ou font du sujet une source de ridicule ou de dévalorisation. Comme pour d’autres problèmes de santé, il est essentiel de les traiter sérieusement et de manière responsable.

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Gnatepe

Rédacteur en Chef du site web d'actualité gnatepe.com. rédacteur web, Web designer et Expert en communication digital, je partage les informations les plus utiles du quotidien.

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