France Travail 2026 : ce nouveau motif de radiation qui peut vous coûter très cher

Vous vous apprêtez à cliquer sur « M’actualiser » en pensant être tranquille pour un mois ? Attention. Derrière ce geste devenu routinier, les règles ont profondément changé. Depuis la réforme issue de la loi pour le plein emploi, l’actualisation mensuelle ne suffit plus à elle seule : c’est désormais le contrat d’engagement France Travail qui conditionne le maintien de vos droits.

France Travail 2026 : ce qui change vraiment derrière l’actualisation

Depuis le 1er janvier 2024, Pôle emploi est devenu France Travail. Avec l’entrée en vigueur de la loi pour le plein emploi début 2025, l’inscription a été élargie à de nouveaux publics, notamment les bénéficiaires du RSA.

Tous se voient proposer un contrat d’engagement unifié. Ce document fixe des objectifs précis :

  • candidatures régulières,

  • participation à des ateliers ou formations,

  • immersions professionnelles,

  • jusqu’à 15 heures d’activité par semaine selon la situation.

L’actualisation mensuelle reste obligatoire pour déclarer votre situation, vos revenus ou une reprise d’emploi. Mais en 2026, France Travail contrôle aussi le respect des engagements inscrits au contrat : présence aux rendez-vous, participation aux actions prévues et réalité des démarches de recherche d’emploi.
C’est ce volet, souvent invisible lors de l’actualisation, qui déclenche désormais la majorité des sanctions.

Radiation France Travail 2026 : le nouveau motif qui inquiète

Les motifs de radiation restent en partie classiques :

  • absences répétées aux convocations,

  • fausses déclarations,

  • refus répété d’une offre raisonnable d’emploi (pouvant entraîner une suppression totale de l’ARE et une radiation de deux mois dès le premier manquement).

Depuis le 1er juin 2025, un nouveau motif est clairement appliqué :
le refus d’élaborer, de signer ou d’actualiser son contrat d’engagement, ou le non-respect répété des actions prévues.

Conséquences possibles :

  • suspension partielle de l’ARE ou du RSA,

  • puis suppression totale si le manquement persiste,

  • jusqu’à la radiation lorsque la situation dure plusieurs mois.

Un mécanisme de « suspension-remobilisation » existe toutefois : reprendre rapidement les actions prévues peut réduire la sanction et rétablir les droits plus vite.

Avant de vous actualiser en 2026 : la check-list anti-sanction

Avant de valider votre actualisation mensuelle, prenez quelques minutes pour vérifier ces points essentiels, surtout si vous êtes indemnisé par l’ARE ou bénéficiaire du RSA :

  • ?? Contrat d’engagement signé, relu et à jour

  • ?? Présence à tous les rendez-vous (ou demande de report justifiée par écrit)

  • ?? Preuves conservées : candidatures, attestations d’ateliers, formations, immersions

  • ?? Suivi réel des heures d’activité prévues, dans la limite des 15 heures hebdomadaires pour le RSA

En cas de courrier signalant un manquement, vous disposez généralement d’environ 10 jours pour répondre avant la décision finale, prise sous une quinzaine de jours. Réagir vite, justificatifs à l’appui, peut faire toute la différence entre une simple suspension temporaire et une radiation durable.

À retenir

En 2026, cliquer sur « M’actualiser » n’est plus un simple réflexe administratif. Le véritable enjeu se joue dans le respect de votre contrat d’engagement France Travail. Le lire, le comprendre et le suivre reste aujourd’hui la meilleure protection contre une sanction silencieuse.


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