Habillage des articles GNATEPE (v3)
Ce bloc est invisible sur le site. Il met en forme l’article : gardez-le tout en haut du modèle.

Ebola : le Kenya annonce son premier décès lié au virus

Ebola en RDC : une épidémie qui progresse à une vitesse alarmante

Le Kenya a confirmé, mardi 6 octobre 2026, le premier cas d’Ebola enregistré sur son territoire et le décès du patient concerné. Il s’agit d’un ressortissant kényan qui résidait en République démocratique du Congo (RDC), où sévit une épidémie particulièrement meurtrière. L’annonce a été faite par le ministre kényan de la Santé, Aden Duale.

Arrivé à Nairobi le samedi 3 octobre après un voyage depuis la RDC via l’Ouganda, le patient avait été hospitalisé et placé à l’isolement. Des analyses ont confirmé l’infection au virus Ebola. Malgré sa prise en charge, il est décédé dans la soirée du lundi 5 octobre, selon les informations rapportées par Associated Press.

Les autorités kényanes ont engagé la recherche des personnes ayant été en contact avec lui. Lors de son annonce, le ministre a indiqué que 28 contacts avaient été identifiés, notamment parmi les proches du défunt et les professionnels de santé.

Ce premier cas au Kenya intervient alors que la RDC affronte la 17e épidémie d’Ebola de son histoire. Officiellement déclarée le 15 mai 2026, cette flambée est provoquée par le virus Bundibugyo, l’un des virus responsables de la maladie Ebola. Elle a été initialement identifiée dans la province de l’Ituri, dans l’est du pays.

Selon les données gouvernementales congolaises publiées le 2 octobre et relayées par Reuters, le pays comptabilisait 8 300 cas confirmés et 4 018 décès, répartis dans sept provinces. Ce bilan fait de l’épidémie actuelle la plus meurtrière jamais enregistrée en RDC, devant celle de 2018-2020. Plus de 2 000 patients avaient néanmoins guéri à cette date.

La surveillance des contacts constitue un élément essentiel de la riposte. Selon l’Organisation mondiale de la santé, Ebola se transmet notamment par contact direct avec le sang ou les liquides biologiques d’une personne malade ou décédée, ainsi qu’avec des objets contaminés. L’identification rapide des cas, la protection des soignants et une prise en charge précoce permettent de limiter la transmission et d’améliorer les chances de survie des patients.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *